18/ LA SITUATION ACTUELLE DANS LE MONDE DU POINT DE VUE DU DÉVELOPPEMENT HISTORIQUE DE L'HUMANITÉ

Dans cet article, je souhaite vous montrer l'importance de percevoir les événements actuels dans un spectre informationnel historique plus large. L'angle de vue, la distance de concentration de l'intérêt dans l'information, détermine également notre perception de notre situation actuelle, favorable ou, au contraire, défavorable et sans issue. Plus nous nous plongeons en détail dans les événements actuels, plus nous perdons le contact avec le vecteur à plus long terme de l'évolution des événements, et plus notre situation actuelle nous paraît effrayante. Nous tombons dans la peur et la panique, tout à fait inutilement.
LA THÈSE FONDAMENTALE
Depuis nos origines, l'humanité est guidée (dirigée) sur le chemin du développement, du progrès et de la croissance vers la prise de conscience, vers l'autonomie.
COMMENT SOMMES-NOUS DIRIGÉS ?
Dans notre civilisation, un système de gouvernance masse-élite de la société est instauré depuis des temps anciens. Depuis toujours jusqu'à aujourd'hui, il existe une élite qui guide la masse. Nous pouvons opposer diverses objections au système, mais si nous en prenons conscience, nous devons reconnaître qu'il s'agit d'un outil efficace de gouvernance pour des sociétés moins développées, moins conscientes. La gouvernance dans le système masse-élite s'exerce à travers cinq types de pouvoir.
1/ Le pouvoir conceptuel (Vision du monde) 2/ Le pouvoir idéologique 3/ Le pouvoir législatif 4/ Le pouvoir judiciaire 5/ Le pouvoir exécutif
Le pouvoir est la capacité de diriger, appliquée en pratique, c'est-à-dire que, par exemple, « moi », je détiens un pouvoir aussi grand que je suis capable, dans une certaine mesure, d'influencer d'autres personnes (d'autres consciences) dans mon entourage, ou déjà même dans un entourage plus éloigné. (Les médias de masse, la propagande, l'argent, la répression -> la peur, sont les principaux outils de l'exercice du pouvoir.)
Les types de pouvoir se divisent en pouvoirs DIRECTS (législatif, judiciaire, exécutif), lorsque vous dirigez les gens directement au moyen d'ordres, d'interdictions, de répression, etc., et en pouvoirs INDIRECTS (conceptuel, idéologique), lorsque vous influencez la conscience des gens, leur croyance, leurs pensées, à l'aide desquelles ils se dirigent ensuite eux-mêmes sans être conscients de votre influence. La gouvernance la plus efficace des unités conscientes autonomes s'exerce par le biais des formes indirectes d'exercice du pouvoir, lorsque vous influencez leurs idéologies (opinions), ou que vous parvenez directement à influencer leur vision du monde.
Tout le monde n'a pas une vision du monde constituée ; tout un chacun, au sein de la masse, n'est pas capable de réfléchir à l'essence de la vie, aux principes fondamentaux du fonctionnement de l'univers, c'est pourquoi un grand nombre de personnes, même aujourd'hui, au XXIe siècle, ne sont dirigées qu'au niveau idéologique. La vision du monde peut se diviser, de manière simplifiée, en deux orientations fondamentales opposées.
1/ L'individualisme (Le monde individuel est né de l'infinité des possibilités d'agencement d'événements aléatoires — le Big Bang.) 2/ Le collectivisme (Le monde interconnecté, qui a toujours été, est et sera, fonctionnant sur la base d'une interaction constante entre les différentes unités conscientes autonomes — l'Unité.)
La vision du monde détermine les grandes lignes des idéologies subordonnées qui en découlent ; celui qui n'en a pas de constituée saute sans problème, et sans logique, entre des idéologies opposées, selon la direction dans laquelle souffle le vent à un moment donné.
PAR QUI SOMMES-NOUS DIRIGÉS ?
Aujourd'hui, dans le monde, je distingue trois groupes fondamentaux d'élites dirigeantes.
1/ LES MONDIALISTES (les arbitres) — Mondialistes, non pas parce qu'ils sont capables aujourd'hui de diriger à l'échelle mondiale, sur toute la Terre, mais parce qu'ils étaient déjà capables d'une gouvernance mondiale il y a très longtemps, il y a plus de 5 000 ans. Les dynasties pharaoniques ont gouverné les hommes directement pendant plus de 5 000 ans. Imaginez que nos hommes politiques actuels doivent gouverner quelqu'un pendant 5 000 ans. :D. Ils en seraient absolument incapables. À cette époque, les mondialistes gouvernaient les hommes directement, et se trouvaient à la tête de l'élite dirigeante, que tout le monde connaissait. L'objectif était de diriger une masse peu nombreuse et inculte de manière à ce qu'elle ne se détruise pas elle-même, mais qu'elle s'engage sur la voie du développement. Dans les temps anciens, le peuplement de la planète était une priorité absolue.
En général, plus une espèce se reproduit, plus sa performance est grande, plus grande est la capacité cérébrale qu'elle peut utiliser simultanément, et plus l'espèce peut devenir une civilisation avancée. Plus de têtes, plus de raison. Le peuplement influence directement notre niveau technologique. Notre « surpopulation » actuelle est un indicateur clair que les mondialistes nourrissent à notre égard une intention noble, un objectif noble, et c'est pourquoi je les appelle également des arbitres. Des arbitres qui corrigent l'évolution de l'humanité depuis ses origines. Si les mondialistes avaient à notre égard des intentions malveillantes, ils ne nous auraient jamais permis de nous reproduire.
Avec le temps, à mesure que l'humanité se développait, les mondialistes se sont retirés des postes de direction ouverts. Ils n'étaient plus pharaons, ni rois, ni empereurs ; ils étaient, pour la plupart, des conseillers et des bouffons. Ils ont progressivement transmis leur pouvoir entre les mains des hommes. Aujourd'hui, les mondialistes ne sont absolument pas visibles en public ; seuls sont visibles les hommes que les mondialistes guident dans l'application de leur politique.
Insertion science-fiction : Si, dans le projet, je réfléchis à nos cerveaux dans le sens où ils ne sont pas les créateurs de notre réalité, de notre perception, mais qu'ils fonctionnent selon le principe d'un « émetteur » qui non seulement reçoit le signal de l'état de la réalité depuis notre conscience commune, mais l'y émet également, alors je peux très facilement imaginer une technologie future capable de se connecter au signal de notre cerveau et de le modifier, de le « pirater ». Nous sommes déjà capables aujourd'hui, grâce aux technologies actuelles, de nous connecter à notre wifi, de contourner le routeur et d'accéder à un ordinateur étranger, ou au réseau interne d'appareils étrangers. Peut-être pouvons-nous ainsi nous expliquer l'opinion de personnes convaincues que « Dieu », ou n'importe qui d'autre, leur parle, et qui sont alors capables de faire des choses qu'elles ne feraient pas autrement. Elles sont donc simplement dirigées de manière indirecte, artificielle. Il faut aussi être vigilant à l'égard de ses propres pensées ; elles aussi peuvent n'être que suggérées par quelqu'un, aussi bien avec de bonnes intentions qu'avec de mauvaises. En comprenant la vision du monde du collectivisme, vous désactivez tout comportement destructeur de votre part. Après tout, le fait qu'un aubergiste sans instruction vous parle de cette problématique sent aussi quelque peu bizarre, ne trouvez-vous pas ?? :D :D :D, je devrais peut-être changer le mot de passe de mon routeur :D. Mais non, on peut aussi se déplacer volontairement dans ses pensées, il suffit de savoir s'y concentrer.
2/ L'ÉLITE CORPORATIVE (les borgnes parmi les aveugles) — A commencé à se former au XVIe siècle, lorsqu'il devint nécessaire de commencer à concentrer les ressources de la planète entière et de commencer à les redistribuer plus efficacement. Pour le développement ultérieur de l'humanité, un début précoce de la mondialisation des matières premières était une nécessité. Les mondialistes ont commencé à former progressivement des personnes plus capables au niveau idéologique de la gouvernance, leur donnant entre les mains un pouvoir immense. Des lignées de personnes très influentes et fortunées virent le jour. Admettons-le, au XVIe siècle, le niveau de l'humanité n'était pas encore « Dieu sait quoi », personne n'était encore réellement capable d'imaginer la vision du monde du collectivisme, et c'est pourquoi il arriva que le pouvoir tomba entre les mains de personnes immorales, qui commencèrent à se créer leur propre bulle de connaissances, leur propre élite. Avec le temps, elles perdirent le contact avec le monde, avec les autres personnes. En dehors de l'élite, la reproduction était strictement interdite, c'est pourquoi leurs capacités créatrices et leur connaissance des manœuvres de gouvernance perdirent progressivement de leur force. Elles se créèrent un outil de gouvernance artificiel — l'argent — le système bancaire — grâce auquel même les plus stupides d'entre elles sont capables de diriger la population. Vous reconnaissez aujourd'hui très facilement l'élite corporative et leurs « serviteurs » ; ce sont ceux qui aiment brandir l'argent, et leurs « serviteurs » sont ceux pour qui l'argent est le seul sens de la vie. Ni les maîtres, ni les sujets ne cachent aucunement leur individualisme.
3/ L'ÉLITE HUMAINE (les personnes conscientes) — L'évolution historique de l'humanité est marquée par un grand nombre de situations contrastées, où les hommes ont dû faire face à leur propre bêtise et à leur orgueil. Notre histoire est pleine de conflits, de guerres, de rivalités, pleine de désaccords entre les hommes. Malheureusement, les hommes apprennent de leurs propres erreurs ; c'est pourquoi le fait de surmonter des événements désagréables dans notre vie est nécessaire à notre développement naturel. À notre prise de conscience. Les mondialistes corrigent nos conflits de façon à créer certes un contraste, mais aussi de façon à ce que les conséquences de nos actes ne soient pas fatales pour nous, à ce que notre bêtise ne nous écarte pas trop de la voie de la croissance et du développement, et à ce que notre bêtise ne provoque pas notre extinction. Je connais quelques exemples du passé où les mondialistes sont intervenus directement dans le « jeu », dans notre conflit.
1/ Lorsque Napoléon a attaqué Moscou.
2/ Lorsque Hitler a attaqué l'Union soviétique et s'est ensuite trouvé aux portes de Moscou (l'approvisionnement des Soviétiques en armes depuis les îles britanniques s'est immédiatement ouvert — alors même que les Britanniques étaient, de longue date, des rivaux des Soviétiques).
3/ Lorsque les Américains ont réussi à construire la bombe atomique et à gagner, grâce à son utilisation, la guerre contre le Japon (au même moment, la technologie de la bombe atomique est également parvenue entre les mains des Soviétiques, afin de créer un contrepoids et d'empêcher l'apparition d'une situation asymétrique dans le monde).
Grâce à leurs propres erreurs, aux situations contrastées, il est né avec le temps, dans le monde, une élite humaine, pleinement consciente du principe de l'unité, et capable de faire face, à tous les niveaux du pouvoir, aux puissantes multinationales.
LE MONDE EST EN NOIR ET BLANC
À l'heure actuelle, la nécessité d'une prise de conscience généralisée de l'humanité revêt la plus haute priorité. L'humanité se trouve au bord du gouffre. Si nous ne commençons pas à coopérer, si nous ne comprenons pas le principe de l'unité, nous ne sortirons jamais des difficultés actuelles, bien au contraire, notre civilisation s'effondrera. La dépopulation nous fera reculer dans le temps, et le temps perdu, nous ne le rattraperons jamais. L'évolution de notre planète est constante, et toutes les phases de son évolution ne sont pas propices à la vie. C'est pourquoi la pression visant à créer des situations contrastées dans le champ informationnel est aujourd'hui énorme, et c'est aussi la raison pour laquelle notre époque actuelle peut nous paraître aussi folle. La nécessité de la prise de conscience de l'humanité par le biais du contraste confine à l'inévitabilité. Le contraste est en effet naturel pour la distinction, la reconnaissance, la prise de conscience, dans son fondement absolu. Le monde est en soi contrasté. Certains disent que le monde n'est pas noir et blanc, ils se trompent ! Le monde est noir et blanc, car la couleur blanche est composée d'absolument toutes les couleurs, tandis que la couleur noire, elle, n'est pas une couleur, mais un néant incolore (R,G,B 0,0,0) ; autrement dit, dans le monde, nous voyons le contraste entre le tout et le rien. Essayez de regarder le ciel la nuit. La couleur blanche, c'est la vie, Dieu, le monde, contenant toutes les couleurs, des plus sombres aux plus claires ; c'est là le principe de l'unité. Chacun d'entre nous, qu'il soit clair ou sombre, appartient au spectre chromatique commun ; nous créons tous ensemble la vie. Le contraste entre la bêtise et la rationalité nous permet de modifier les dogmes bien ancrés dans nos têtes. Aujourd'hui, nous avons tout le nécessaire pour comprendre le concept du collectivisme, aujourd'hui, nous sommes capables de commencer à coopérer entre nous, même à l'échelle internationale, cependant la rapidité du succès dépend, dans une large mesure, de notre degré de maturité.
(Vous comprenez certainement à présent pourquoi j'utilise, dans mon projet, une palette de couleurs en noir et blanc).
LA SITUATION CONTRASTÉE ACTUELLE EST TOUT SIMPLEMENT NÉCESSAIRE
La rivalité actuelle entre les deux principales élites dirigeantes saute aux yeux, et vraiment tout le monde doit désormais la voir. De quoi s'agit-il ? Alors que les multinationales tentent de résoudre la problématique aiguë de la surpopulation et de la pénurie de ressources par une méthode destructrice de dépopulation, de réduction de la consommation et d'optimisation de la redistribution des matières premières sur la planète, l'élite humaine, elle, tente de les en empêcher, car elle sait que la perte de performance de l'humanité, la perte de technologies, au profit de la stabilisation de la situation actuelle, apparemment critique, est une bêtise absolue. L'élite corporative n'a pas conscience de nos possibilités, en dehors de celles qui sont aujourd'hui une réalité. Elle est incapable de regarder au-delà de l'horizon des technologies actuelles, au-delà de l'horizon des jours présents ; il lui manque de la créativité et de l'imagination — sans doute en raison d'une dégradation mentale historique de l'élite. Les nouvelles technologies, aujourd'hui verrouillées devant elles sous un cadenas épais, sont capables de résoudre notre situation presque instantanément — en l'espace d'une décennie ; mais les arbitres (les mondialistes), qui ont verrouillé ce cadenas, ne permettront jamais que des idiots et des individualistes s'emparent de technologies fonctionnant sur les principes fondamentaux du fonctionnement de notre univers. Du niveau actuel de menace de destruction de la Terre, nous nous retrouverions en un instant au niveau de menace de destruction de l'univers. Personne de sensé ne laissera cela se produire. C'est pourquoi il est aujourd'hui prioritairement nécessaire de priver les multinationales du pouvoir qu'elles ont obtenu au XVIe siècle, de priver les familles influentes de leur gouvernance sur la population. Le chemin passe par la discréditation des représentants des multinationales et de leurs serviteurs devant les masses, de sorte que la majorité statistique se libère de l'influence corporative. En d'autres termes : priver les multinationales de leur pouvoir idéologique avant qu'elles ne passent à une nouvelle forme répressive de gouvernance de la société — le système de crédit social. Seul le contraste des situations peut aider les gens à ouvrir les yeux.
QUI SE SERT DE L'ÉPÉE PÉRIRA PAR L'ÉPÉE
Par un petit « miracle », l'élite humaine est parvenue, au tournant du millénaire, à reprendre l'initiative dans une situation défavorable, et les gens ont commencé à tracer progressivement des lignes rouges délimitant l'influence des multinationales géantes. La Syrie, la Libye, le Venezuela, la Biélorussie, l'Ukraine... J'écris un peu plus sur ce « miracle » ici : https://www.projektz.sk/news/17-najvyssia-uroven-politiky-je-podobna-bojovemu-umeniu/.
L'économie pyramidale des multinationales, bâtie sur la dette, soutenue par l'idéologie du rêve américain, a commencé à surchauffer et à s'effondrer. Certes, l'impression d'une quantité record d'argent sans aucune couverture a signifié, pour un temps, une stabilisation temporaire des garanties de sa dette, de sa gouvernance et de la satisfaction de la population, mais les ressources réelles, les matières premières réelles, ont commencé à manquer cruellement sur le marché. L'impossibilité de franchir les lignes rouges tracées, derrière lesquelles se cachent des ressources supplémentaires en hydrocarbures, a poussé les multinationales à accélérer leur plan à long terme de modification de la gouvernance de la population, du niveau idéologique vers le niveau répressif — c'est-à-dire le lancement du système de crédit social déjà mentionné. L'objectif des multinationales est d'optimiser la redistribution des matières premières (réforme de la logistique) et de réduire la consommation sur leur propre marché ; c'est pourquoi la situation actuelle concerne principalement le marché européen et américain, très gourmand en consommation (à l'exception de 22 États américains). J'ai écrit un peu plus sur la situation ici : https://www.projektz.sk/news/16-dnesna-situacia-vo-svete-vyhladova-situacia-na-slovensku/, mais aussi ici : https://www.projektz.sk/news/14-dnesna-situacia-vo-svete-finalna-faza-dopustenie/.
Leurs efforts se heurtent directement à la résistance de la population ; peu de gens ont envie de réduire leur niveau de vie pour leur maître, comme ça, sans raison ; c'est pourquoi ils ont imaginé un plan visant à maximiser leurs chances de succès. Ils ont lancé la crise du coronavirus. Face à une crise, il est important de prendre conscience que des groupes de pouvoir sont capables d'exploiter de telles situations de crise à leur propre avantage, afin d'imposer leur solution comme la seule possible (la situation rappelle la façon dont a été réglée la question des anciens peuples autochtones d'Amérique). Toute autre solution est qualifiée de complot, de canular et de « bavardage ». Remarquez qu'ils ne savent pas débattre, ne savent pas s'opposer, ne savent pas gagner un combat sur le plan idéologique ; il leur manque de la qualité. C'est précisément pour cela qu'ils ont besoin de pousser les gens le plus rapidement possible vers une forme répressive de gouvernance, sinon ils perdront leur influence, perdront leur pouvoir, et soudain, les premiers deviendront les derniers.
Ce désavantage qualitatif qui est le leur, l'élite humaine en a également pleinement conscience ; c'est pourquoi elle ne s'est nullement opposée au lancement de leur plan « coronavirus » ; au contraire, elle s'y est engagée. Leur propre arme sera utilisée pour leur propre discréditation, à l'échelle mondiale. Sur toute la Terre, avec le début de la crise du coronavirus, tous les serviteurs des multinationales, jusque-là cachés, ont commencé à se manifester ; tous les tentacules de la pieuvre se sont dévoilés, il ne reste plus aucun atout dans leur manche. Tant que les multinationales ne déclencheront pas un conflit nucléaire autodestructeur, qui embraserait la Terre entière, elles perdront très vite leur influence ; la tendance est déjà irréversible. Je suis convaincu que les mondialistes veilleront à ce qu'aucun échec fatal ne se produise parmi les hommes. Plus de 10 000 ans de travail avec l'humanité seraient sinon réduits à néant.
CONCLUSION
La solution à la situation actuelle ne consiste pas à réduire la consommation et à optimiser la logistique de redistribution des ressources ; la solution consiste à accéder à l'utilisation des technologies de l'avenir et à commencer à exploiter les ressources d'un espace cosmique plus vaste. Nous n'accéderons certainement pas à de nouvelles technologies tant que nous resterons des individualistes bornés, tant que nous ne comprendrons pas le principe de l'unité, tant que nous continuerons à rivaliser sans cesse entre nous et à courir après le rêve américain. Les mondialistes ne nous permettront pas un progrès évolutif et préféreront nous laisser mijoter dans notre propre jus jusqu'à ce que nous revenions à la raison, sortant de notre soumission animale, de notre foi fanatique et..., bref, jusqu'à ce que nous éclaircissions nos couleurs les plus sombres. L'année prochaine, une épreuve du « feu » nous attend ; tous seront touchés par la pénurie, tous seront touchés par la peur ; si nous cédons à la peur, nous nous assiérons nous-mêmes dans des cages et nous y resterons assis pendant fort longtemps ; si, en revanche, nous ne nous laissons pas effrayer et empruntons la voie de la résistance passive, les situations défavorables ne dureront que très, très peu de temps.
Dans le prochain article, je vous montrerai comment nous pouvons mettre les multinationales échec et mat dans leur plan destructeur. La santé publique post-« covid » sera en effet totalement différente de celle d'avant « covid ».
Juraj Tušš
