16/ LA SITUATION D'AUJOURD'HUI DANS LE MONDE – SITUATION PRÉVISIONNELLE EN SLOVAQUIE

Le but de cet article n'est pas de vous effrayer ; le but est de vous esquisser la situation réelle dans laquelle nous nous trouvons actuellement, et d'exprimer une certaine hypothèse d'un futur possible vers lequel par notre légèreté sans réflexion nous nous dirigeons. L'évaluation correcte de l'état de fait est toujours la fondation pour la détermination et pour l'adoption de mesures adéquates pour prévenir les situations défavorables dans notre environnement.

GESTION GLOBALE

La toute première chose que nous devons réaliser pour la compréhension de notre situation d'aujourd'hui est que le monde est déjà globalisé aujourd'hui. Cela signifie que la gestion sur la planète s'effectue au moyen de soi-disant centres de pouvoir. L'influence de différents centres de pouvoir est bornée par l'interconnexion économique, le potentiel militaire d'intervention et la dominance des armées. Dans cet article oublions la politique intérieure d'un État de 5 millions ; nos politiciens ont momentanément une position comme les « nègres de maison » dans l'Amérique d'autrefois. Il est cependant vrai que même parmi nos représentants on trouve quelques « Jánošíks ».

(Plus sur le sujet des « nègres de maison » vous trouverez sur : https://www.blog.hlavnespravy.sk/28236/uroven-politiky-a-psychika-ludi-na-slovensku/ )

DÉFINITION DES CENTRES DE POUVOIR

Aujourd'hui nous voyons très facilement des lignes de front précisément marquées entre différents centres de pouvoir. Les centres principaux sont les USA + la Grande-Bretagne + la Chine, qui rivalisent avec l'influence du plus grand centre indivisé – la Russie. Essentiellement deux axes rivalisent dans le monde. Les autres centres, tels que l'Inde, le Brésil, l'Iran, la Turquie, l'Europe, la Biélorussie, Israël, le Japon etc., sont relativement négligeables, puisqu'ils sont économiquement subordonnés et militairement beaucoup plus faibles que les puissances principales. Vous vous étonnez peut-être pourquoi j'ai assigné la Chine à des États comme les USA et la Bretagne ; pour une meilleure explication il faut réaliser l'interconnexion économique, où seulement au cours des 2 années passées l'économie chinoise a grandi de 20 % aux dépens des économies occidentales. Aujourd'hui seulement grâce à la Chine l'économie de l'Ouest se maintient sous une forme gérable ; autrement elle se serait effondrée depuis longtemps. Nous sommes témoins d'un transfert graduel du centre de gestion occidental vers la Chine.

DÉTERMINATION DE LA DÉFINITION

Si nous essayions de définir les centres de pouvoir seulement par les notions des noms de divers pays, de grandes inexactitudes dans la compréhension de la situation d'aujourd'hui naîtraient. Il faut réaliser que ce ne sont pas les pays qui rivalisent entre eux, mais des groupes de gestion au sein des pays, qui dans les pays occidentaux sont représentés dans de grandes firmes – dans les corporations, et dans les orientaux dans des firmes d'État – dans des entreprises d'État. La globalisation de l'économie a permis la naissance d'énormes firmes qui décident de la redistribution d'une quantité significative de matières premières sur la planète. La différence des groupes de gestion rivaux n'est que dans la conscience. Littéralement dans le monde le bien rivalise avec le mal, autrement le savoir avec la sottise, autrement le collectivisme avec l'individualisme.

Dans les pays occidentaux, mais aussi dans les États orientaux, on trouve des groupes de gestion qui influencent au désavantage du centre de pouvoir dominant. Par exemple dans les États occidentaux c'est le groupe autour de Trump, dans les orientaux le groupe autour de Navalny. Le symbolisme du Yin et du Yang est ici absolument à sa place. Donc il faut comprendre les différentes sphères d'influence comme la gestion dominante du centre de pouvoir, non comme absolue.

(Plus sur la définition des corporations vous trouverez aussi dans une vidéo p. ex. ici : https://www.vimo.sk/watch/yL1L9ZSsucFy3IZ )

DISTINCTION DES GROUPES D'INFLUENCE

Divers groupes de gestion au sein des pays nous les distinguons très simplement. Tandis que les représentants de la partie consciente de l'humanité gèrent exclusivement au niveau du pouvoir idéologique, par endroits même conceptuel (Types de pouvoir : Conceptuel, Idéologique, Législatif, Judiciaire, Exécutif), les représentants et représentants des corporations ne savent pas influencer leur espace autrement que par une idéologie déformée (propagande / mensonge) et principalement par la répression (application arbitraire du pouvoir législatif, judiciaire et exécutif). Cette incapacité de gestion naît d'une conscience insuffisante, naît du développement historique de l'humanité et est à sa manière naturelle. Il faut comprendre que sur la Terre le processus de réalisation de l'humanité se déroule déjà depuis son début et avance à l'aide du contraste de divers types de gestion de la société.

(Plus sur le sujet de la gestion de la société : https://www.projektz.sk/news/riadenie-spolocnosti/ )

LE PRINCIPAL PROBLÈME MONDIAL

Les corporations ont construit dans le monde, dans leur partie de la sphère d'influence, un modèle économique pyramidal basé sur le rêve américain. Comme chaque pyramide, celle-ci aussi ne peut fonctionner efficacement que tant qu'elle est capable d'étendre son influence sur d'autres territoires, tant qu'elle est capable d'obtenir d'autres sources étrangères de matières premières. Puisqu'au siècle passé il n'a pas réussi à créer un monde unipolaire (un monde avec un type de gestion), les corporations n'ont pas réussi à maîtriser les sources de toute la planète ; aujourd'hui elles ont heurté une résistance dure de la concurrence. Le principal problème de l'instabilité de la gestion des corporations dans le monde devient le manque de sources. Les économies occidentales gonflées ne sont pas capables d'accéder à des sources suffisantes nécessaires à la stabilisation des garanties de leurs dettes. L'effondrement menace, la surchauffe de l'économie occidentale menace.

LE DÉBORDEMENT DES CORPORATIONS

La plus grande surprise dans le cadre de la gestion se déroule dans le monde depuis les années 90 du 20e siècle. Dans cette période il semblait, tout indiquait, que le plan d'une vue du monde – l'unipolarité, est achevé et tous les pays sont subordonnés à une « philosophie », et cela sans la possibilité de renverser la situation. Le pillage des matières premières se déroulait largement sur toute la Terre. Cependant par des pas graduels, des coups sur la scène mondiale – même au prix de permissions (Yougoslavie, Libye, Égypte, Brésil, Syrie, Arménie..) le commandement intérieur de la Russie a réussi non seulement à renverser la situation défavorable, mais graduellement aussi à prendre l'initiative. Aujourd'hui grâce à son esprit elle force le côté adverse à réagir constamment à de plus en plus d'événements nouvellement naissants dans le monde (la problématique de la Biélorussie, les accords de Minsk, le Mali, l'énergétique etc..), et en même temps par son armée elle a bétonné toute tentative du côté adverse d'une menace directe. Les corporations se sont endormies sur leurs lauriers et les Russes ont montré au monde leur maîtrise dans la gestion. Aux échecs l'une des meilleures parties ouvertes s'appelle – le jeu russe, non sans raison.

LES CORPORATIONS SONT POUSSÉES DANS UN COIN

L'impossibilité d'accéder à des sources suffisantes qui permettraient de stabiliser la gestion force les corporations à changer le style de gestion de leur population à un rythme accéléré de la forme indirecte (du rêve américain) à la forme directe de gestion au moyen de la répression. Bien sûr avec un tel manœuvre beaucoup d'erreurs naissent et beaucoup de gens commencent à les remarquer, commencent à se libérer de l'influence destructive de la gestion. La résistance naît au sein de la sphère d'influence du centre de pouvoir, l'effondrement de la gestion menace et la prise de la gestion par le centre concurrent. Les corporations essaient bien sûr d'éviter la situation défavorable et augmentent la pression sur l'utilisation des répressions contre leur population, contre les désobéissants ; elles recourent à leur dernier outil – à l'application de la peur.

La seule possibilité de résister encore à la pression du côté adverse est l'optimisation de la redistribution du marché intérieur des sources. Pour les corporations il est immensément nécessaire de centraliser encore plus les flux de matières premières et de limiter la consommation superflue de leur propre population. La réforme de la logistique et l'abaissement large du niveau de vie des gens est une nécessité pour la continuation du parasitisme et la préservation d'une influence « d'une certaine sorte » dans le monde.

Les corporations se sont trouvées dans un coin borné par le manque de sources et le mécontentement de la population ; elles sont forcées de tenter une dernière sortie avec la peur.

LE PRINCIPAL CHAMP DE BATAILLE EST L'EUROPE

L'Europe a une valeur immense pour les deux centres de pouvoir, tant pour les pays occidentaux que pour la Russie ; qui gagne l'influence sur l'Europe gagne tout. Cette affirmation a cependant un petit accroc ; chacun des joueurs aborde l'Europe à sa manière – un peu différemment. Aujourd'hui « seulement » trois alternatives de l'avenir de l'Europe sont sur la table.

1/ L'influence sur l'Europe est gagnée par la Russie – dans un tel cas elle deviendrait la victorieuse dans la lutte politique dans le monde, ce serait échec et mat ; elle gagnerait l'influence non seulement sur l'Europe, mais aussi sur le reste du monde, parce que le monde devrait commencer à coopérer avec un nouveau sujet s'étendant de Lisbonne à Vladivostok, que cela plaise à quelqu'un ou non. La Russie commencerait à construire un monde russe basé sur un style de gestion fédératif, de connexion, de progrès et de coopération. Un espace commercial eurasien commun deviendrait réalité.

2/ Au moyen de l'Europe les corporations conquéront la Russie – le but principal à long terme des pays occidentaux est la liquidation de la gestion concurrente, la liquidation de la vue concurrente du monde, l'unipolarisation du monde et l'obtention de toutes les sources de la planète. Dans un tel cas l'humanité attendrait une forte oppression, la dépopulation et l'établissement du soi-disant système de crédit social à la manière chinoise, au moyen duquel seulement les individus les plus habiles et les plus obéissants seraient filtrés de la société, individus seuls avec le droit à la vie. Les autres attendraient une mort précoce, puisque les corporations comptent seulement avec une demi-milliard à un milliard d'habitants sur la planète. L'humanité serait asservie et on ne pourrait plus rien y faire ; une longue agonie de vivre nous attendrait – l'enfer sur Terre.

3/ Les corporations ne seront pas capables de conquérir la Russie, mais ne voudront pas non plus remettre l'Europe sous l'influence de la Russie – dans un tel cas elles appliqueront la tactique de la « terre brûlée ». Ce manœuvre nous avons pu le voir aussi dans l'histoire à la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque les troupes alliées bombardaient nos entreprises, notre industrie, nos villes peu avant que les troupes soviétiques nous libèrent du fascisme. Les corporations avant l'effondrement de la gestion créeront en Europe de telles conditions qui liquideront en Europe tout le fonctionnel, toute l'industrie, abaisseront significativement le niveau de la population, abaisseront la sécurité énergétique, dresseront la population les uns contre les autres, démarreront l'extinction et partiellement « échangeront » la population au moyen de la migration pour une population arabe moins consciente. La Russie ne sera pas capable d'incorporer un tel pays bouleversé dans son économie, parce que dans une tentative de reconstruction de la société européenne elle perdrait trop de forces, trop de sources, qui lui manqueraient finalement dans la défense contre un adversaire qui attaquerait la Russie à travers la Chine.

Aucun autre scénario n'est sur la table ; le manque de matières premières ne permet pas de continuer à manœuvrer, ne permet pas de construire d'autres sujets, comme par exemple le « Trois-Mers ». Le vainqueur prend tout, le vaincu rien.

SITUATION PRÉVISIONNELLE EN SLOVAQUIE

Aujourd'hui il est clair quel chemin la politique dans le monde emprunte. L'Europe doit être une terre brûlée pour qu'elle ne tombe pas entre les mains de l'adversaire, et si elle tombe, pour que l'adversaire n'en tire aucun bénéfice. Cette politique nous pouvons actuellement la sentir distinctement sur la situation non seulement en Slovaquie, mais aussi dans les pays de toute l'Europe. Le blocage de la certification de « Nord Stream 2 » par l'Allemagne confirme la décision des leaders européens de s'engager sur un chemin autodestructeur. Ne sous-estimons pas s'il vous plaît la gravité de la situation. Réalisons que les corporations qui pendant la Seconde Guerre mondiale soutenaient Hitler dans sa campagne à travers l'Europe sont les mêmes corporations qui nous dictent aujourd'hui leur volonté, qui nous offrent leurs vaccins, celles qui nous dictent des mesures, que ce soit en relation avec la « verte » (liquidation de l'industrie) ou avec la « blanche » (sanitaire – réduction de la population) problématique. Les corporations ont pour but de liquider l'économie et « d'échanger » la population de l'Europe. Réfléchissons ; pendant la Seconde Guerre mondiale plus de 20 millions d'habitants des terres slaves ont péri, dont « seulement » 1,5 million étaient des soldats soviétiques, 18,5 millions étaient de la population civile ! Une fois de plus nous sommes sous l'influence directe de nos ennemis jurés, dans une guerre totale, donc les considérations du type : « ils ne le feraient pas / qu'auraient-ils à y gagner » sont absolument naïves, sont minimisantes et ne sont pas du tout à leur place ! La fondation de la solution de la situation est de réaliser la menace, la menace de la liquidation totale de notre société, de la liquidation de l'avenir de nos enfants.

(Info sur la décision de l'Allemagne p. ex. aussi ici : https://cz.sputniknews.com/20211118/evropa-pozastavila-projekt-nord-stream-2-a-zvysila-ceny-16551160.html )

LE PLAN DES CORPORATIONS

Liquidier l'industrie, le commerce, les services ne leur réussira pas par gestion directe sans risquer la démonstration constante de masses en colère. Elles ne peuvent pas sans raison ordonner aux gens d'abaisser leur niveau de vie ; l'effondrement de la gestion, l'effondrement de leur influence menacerait. Donc les corporations vont avec le plan par un détour sur un chemin risqué en mettant en jeu toute leur réputation s'appuyant globalement sur tous les domaines de l'influence corporative et sur l'influence formatrice d'opinion des médias – sur une propagande primitive. Elles ont planifié la crise corona afin d'évoquer la peur, la colère et la panique dans la population. Elles veulent dresser les gens les uns contre les autres et les effrayer à mort, afin que les gens s'assoient eux-mêmes dans des cages, afin qu'ils ferment eux-mêmes leurs commerces, afin que nous sciions nous-mêmes la branche sur laquelle nous sommes tous assis. Pour la compréhension de l'intention des corporations il est important de réaliser leurs possibilités réelles. Elles sont celles qui distribuent le pathogène dans la société, elles sont celles qui sont capables de modifier le pathogène (ce sont les diverses mutations alléguées), elles sont celles qui nous proposent/ordonnent/sous-tendent des solutions de notre situation, elles sont celles qui ont sous leur contrôle presque tout l'espace médiatique, qu'elles utilisent exclusivement pour la manipulation des masses d'individus psychologiquement plus faibles.

LA TACTIQUE CONNUE DU SNP

Dans les phases finales de la Seconde Guerre mondiale sur le territoire de la Slovaquie les corporations (les fascistes) ont appliqué la tactique de la découverte de groupes potentiellement dangereux de la population opérant dans l'arrière des troupes nazies. L'événement nous le nommons jusqu'à aujourd'hui incorrectement SNP. Incorrectement parce que ce n'était pas une révolte de la nation, mais un piège planifié et appliqué par les fascistes sur notre nation. Pour que vous me compreniez, approchons un peu la situation. Depuis le temps où les Soviétiques ont réussi à sortir de l'encerclement de Stalingrad, depuis lors ils ont pris l'initiative sur le champ de bataille. Ils ont commencé à pousser efficacement les Nazis hors de leurs positions, à un rythme accéléré, et cela aussi avec l'aide d'unités de partisans de diversion dans l'arrière nazi. Ces unités, cachées devant les Nazis, empêchaient la construction d'une défense efficace sur le territoire des Nazis devant le front soviétique. Le front pouvait ainsi presque sans s'arrêter continuer sur le chemin vers Berlin. La vitesse de la libération des territoires jouait un rôle significatif dans la division d'après-guerre des sphères d'influence entre les puissances. La tâche des corporations et des Nazis soutenus par elles était d'empêcher l'avance des troupes soviétiques, ou du moins de ralentir l'avance jusqu'au moment de l'arrivée des troupes « alliées ». Elles ne voulaient pas perdre toute l'Europe. À un rythme accéléré le front occidental a été ouvert. Sur le territoire de la Slovaquie, environ une semaine avant l'arrivée des Soviétiques, les Nazis ont organisé avec l'aide d'idiots utiles dans notre nation le soi-disant Soulèvement national slovaque. Dans le soulèvement se sont joints tous nos habitants les plus courageux qui croyaient aveuglément aux autorités dans l'armée slovaque. Après la déclaration du soulèvement nos plus grands détachements armés ont été immédiatement encerclés et désactivés. Des groupes dispersés de la population se joignant à la résistance sont restés isolés et créaient seulement un plus petit « bruit », un plus petit dommage. Les habitants résistants ont été marqués ; la purge pouvait commencer. Les Nazis ont liquidé des villages entiers sans merci, chassaient les partisans dans les forêts comme du gibier. Beaucoup de natures courageuses et de vies le soulèvement nous a coûté inutilement. C'était une conséquence de sabotage dans le commandement slovaque. Les Nazis se sont ainsi débarrassés de groupes de diversion potentiels encore avant l'arrivée des Soviétiques. L'avance du front a ainsi été un peu ralentie et les pertes inutiles significativement augmentées.

L'HIVER PASSÉ SOUS LE SIGNE DU SNP

L'hiver passé nous avons vécu en Slovaquie, selon nos représentants gouvernementaux, SNP2. Ils avaient raison. La phase initiale de la crise corona avait pour tâche de marquer la partie « pensante » désobéissante de la population devant la partie obéissante zombifiée. Tous les gens avec un intellect naturel sont dangereux dans la réalisation de leur plan de transition du type de gestion de la société du rêve américain au type de gestion répressif direct sous forme de crédit social. Pour la découverte des gens pensant de manière critique dans la population ils ont créé un piège, ils ont créé une pandémie « virale » régulée au moyen de laquelle ils reconnaissent les gens, les marquent et les dressent les uns contre les autres.

Le début de la crise corona s'est déroulé sous le signe d'un « virus » inconnu, de la peur et de l'établissement de mesures exagérées avec des éléments répressifs distincts qui ont été relativement longtemps tolérées par la plus grande partie de la population aussi grâce au massage médiatique constant. Dans le monde les corporations ont libéré un pathogène avec un degré de mortalité BAS. Avec le passage du temps le public a appris selon des études et statistiques publiées que 99,8 % de tous les gens infectés ont survécu à l'hiver. Ce qui est en fait un nombre habituel de maladies respiratoires dans la période d'hiver. Le contraste entre le massage médiatique sur le danger du virus, le non-sens des mesures restrictives et l'état de fait des nombres réels a évoqué dans la population la provocation de tous les gens avec une pensée critique. Les gens ont commencé à s'exprimer, ont commencé à se marquer.

LE PIÈGE

Jusqu'à présent certains d'entre nous considèrent le « virus » comme peu dangereux. Ils ne réalisent pas que le « virus » qui est aujourd'hui est une version différente du pathogène que nos ennemis ont distribué parmi nous l'année dernière. À la différence des versions dès le début de « l'épidémie » la microbiologiste Soňa Peková a attiré l'attention. Beaucoup d'entre nous sous-estiment aujourd'hui la situation et la minimisent publiquement. Nous marchons dans un piège de « discréditation ». À savoir la prochaine étape des corporations sera que cet hiver nous ferons face à un pathogène beaucoup plus létal auquel jusqu'à 30 % des habitants succomberont. Cette discréditation se déroulera à l'échelle européenne. Toutes les démonstrations précédentes contre les mesures discriminatoires seront mises en doute et les citoyens désobéissants seront marqués comme les coupables de la situation défavorable. Si les hypothèses horribles se réalisent et que chaque troisième personne succombe à l'infection, la panique, le chaos et l'obéissance totale devant toute répression surviendront. À ce moment la société sera déjà divisée en vaccinés et non-vaccinés ; bien sûr toute la faute de l'état sera jetée sur les non-vaccinés désobéissants. Une demande sociétale surviendra de ségréguer, séparer et placer les désobéissants dans des camps isolés (MOVIR), parce que les non-vaccinés seront (injustement) marqués comme la source de l'infection. De cette manière les corporations se débarrasseront de la partie la plus capable de la population qui a le potentiel de contrecarrer leurs plans dictatoriaux destructeurs.

NOUS SENTIRONS LA FAIM

Cette panique dans la population ne sera pas utilisée seulement pour la désactivation de la concurrence au sein de la société, mais en même temps aussi pour la reconstruction des flux logistiques de marchandises et l'abaissement large du niveau de vie de la population. En d'autres termes : la redistribution des matières premières au sein de l'Europe sera encore plus centralisée. Les petites et moyennes entreprises seront liquidées, ou forcées de travailler sous l'administration de grandes firmes. Cette reconstruction de l'économie ne réussirait jamais dans des circonstances normales, car pour la réalisation de mesures autodestructrices vous avez besoin d'avoir une population effrayée, divisée et obéissante. Personne de sa propre volonté ne liquide son propre business. Au cours de l'hiver nous pouvons attendre l'effondrement de l'infrastructure énergétique de l'Europe, avec cela des blackouts associés, l'interruption de l'approvisionnement et une lutte pour la nourriture similaire à celle que nous avons vue l'année dernière en relation avec la lutte pour le matériel sanitaire. Un manque de nourriture surviendra. L'hyperinflation surviendra. La dette d'État croîtra significativement jusqu'au point où l'État ne sera pas capable d'obtenir des prêts pour la gestion de sa dette et l'administration d'État sera forcée de se subordonner aux décisions des institutions européennes (la BCE par exemple). Le système social et le système de retraite commenceront à collapser. Les gens recevront un minimum vital en ration, selon le niveau d'obéissance. Le début du système de crédit social de gestion de la société surviendra.

(Plus d'info sur le système de crédit social vous trouverez p. ex. aussi ici : https://www.hlavnespravy.sk/cinsky-socialny-kreditny-system-nahrada-za-demokraciu-co-poviete-paci-sa-vam-chceli-by-ste-taky-system-tiez/2111104 , ou n'importe où ailleurs)

L'ÉCHANGE DE LA POPULATION

À côté de ce déclin de la société, chaos, panique et à côté du dressage de la population les uns contre les autres, nous regarderons sans comprendre la ligne sans fin de concitoyens mourants. Sous le prétexte de la nécessité de la stabilisation de l'économie, peut-être déjà avant l'été, les flux migratoires de réfugiés des pays arabes seront de nouveau démarrés. Dans notre pays une grande quantité de migrants commencera à affluer qui commenceront autonomement à appliquer selon leur propre religion leur propre politique sur notre territoire. L'islamisation de l'Europe surviendra. La terre brûlée sera achevée.

LA PRÉDICTION A UN ACCROC

Tant qu'un regard unipolaire (unifié) sur la gestion de la société n'existe pas dans le monde, jusqu'alors une lutte concurrentielle pour l'influence sur la gestion est en cours. Chaque moment unique pour chaque action unique une contre-action est préparée, donc de ma position estimer le futur est un choix très malheureux, aussi précises que soient les considérations en ce moment. Demain le monde sera déjà différent. Mon but dans cet article n'est pas de m'appuyer sur la prédiction, mais le but est d'exprimer des pensées, plutôt à l'avance, pour qu'elles ne se réalisent pas plus tard grâce à l'influence de l'environnement.

LA SOLUTION DE LA SITUATION

L'humanité se tient devant un énorme défi ; elle doit dans un temps relativement court se débarrasser de sa peur et mûrir, et cela y compris l'aveu de ses propres décisions incorrectes jusqu'ici, de ses propres erreurs. Nous devons jeter notre ego loin de nous et comprendre que seulement ensemble nous sommes capables de créer un bel avenir. Vaccinés ou non-vaccinés, ils ne doivent pas nous diviser. Quelle que soit la stabilité financière dont nous disposons, nous l'avons toujours seulement aussi bien que notre environnement l'a bien, aussi bien dans quel environnement bien organisé nous nous trouvons. Nous devons tirer sur une « corde », les pauvres, les riches, tous, afin de défendre le bouleversement de l'Europe, le bouleversement de la Slovаquie. Nous ne jouons pas le tout pour le tout seulement pour notre avenir, mais aussi pour l'avenir de nos enfants. Croyez-moi, aucun de nous ne veut vivre dans une société islamiste, ne veut pas vivre au Moyen Âge.

(Plus sur le défi du 21e siècle ici : https://www.projektz.sk/news/15-vyzva-21-storocia/ )

COMMENT Y PARVENIR ?

Simplement. Par une action consciente sur notre environnement (par l'éclairage), par notre créativité, par notre création, et en même temps par la compréhension que toute influence défavorable de la gestion est désactivée par « passivité active », c'est-à-dire en ignorant les actions, en ignorant la gestion défavorable. À savoir par nos réactions aux actions des corporations nous leur donnons l'outil de gestion dans leurs mains. Nous sommes capables de distinguer complètement précisément lesquels de « nos » politiciens, scientifiques, lesquels de « nos » médias sont des représentants des corporations ; quoi que ces « nos » « experts » nous ordonnent, restons passifs, ignorons-les, ne réagissons pas à eux. Chacun dans sa profession, que ce soit un médecin, un policier, un entrepreneur, un soldat, un fonctionnaire dans l'administration d'État etc. Quoi qu'ils nous proposent. Nous ne devons pas avoir peur de rester passifs, nous ne devons pas avoir peur de ne pas réagir, nous ne devons pas avoir peur du fait que si nous n'obéissons pas nous perdrons notre propre travail, parce que par notre obéissance nous perdrons ce travail en conséquence finale de toute façon, et pas seulement lui. Il n'y a rien à craindre ; bien qu'une mesure de permission surviendra certainement, et la situation de vie se détériorera significativement pour nous pour un court temps, au résultat au moins nous ne perdrons pas l'espace pour l'éducation de nos enfants, nous ne perdrons pas la vie, mais au contraire nous gagnerons notre vie. Aidons-nous mutuellement, ne faisons pas de différences entre nous, restons des humains et jetons les propriétés animales. S'il en venait néanmoins au dur, laissons-nous guider par le poème de Samo Chalupka : Frappez-les ! « Plutôt ne pas être que d'être esclave. » Il dépend beaucoup du fait qu'après le « combat sauvage » le plus possible d'entre nous restent. Nous ne sommes pas seuls dans la situation ; de notre côté se tiennent des maîtres aux échecs, des maîtres dans la gestion de la société. Contre l'humanité se tient la sottise, contre les gens se tiennent des imbéciles.

(Plus sur le sujet de la création de la réalité, peur ici : https://www.projektz.sk/news/15-tvorba-reality-smrt-a-nekonecnost/ )

CONCLUSION

Dans l'article je vous ai esquissé un regard réel sur notre futur possible ; il ne dépend que de nous si malgré cela nous continuerons plus loin, au chant et aux applaudissements des « gens soleil », à marcher sur le chemin pavé de bonnes intentions menant en enfer. La situation est vraiment sérieuse ; nous faisons face à la folie finale dans le processus de maturation de l'humanité. Nos vieux ennemis (imbéciles/fascistes) sont de retour, et si nous ne réussissons pas à résoudre la situation avec eux dans cette période, nous serons témoins de la liquidation graduelle de notre société, de la liquidation de l'humanité. Chaque un d'entre nous qui n'a pas peur de s'exprimer, qu'il s'exprime, qu'il influence activement son environnement, qu'il par son activité tire le plus possible de gens du sommeil. Il n'y a rien à attendre ; le problème est ici et maintenant. Le problème naît du manque de morale de l'humanité ; l'éclairage est la priorité absolue. Si malgré tout vous tenez plus à votre « image » qu'à vos enfants, restez au moins passifs et niez ainsi l'influence défavorable de la gestion destructive de la société. Ignorez les corporations. Restons en santé, augmentons notre immunité contre les pathogènes modifiés, contre les armes biologiques. Plus sur comment protéger la santé j'écris dans l'article ici : https://www.projektz.sk/news/14-dnesna-situacia-vo-svete-finalna-faza-dopustenie/ . Si nous ne réussissons pas cet examen, nous perdrons tout, tout ce que nous aimons tant. S'il vous plaît répandez mon message dans l'environnement le plus large possible, afin que le plus possible de gens de bonne volonté le lisent. Merci.

Juraj Tušš